Contraception : Le preservatif ou la capote anglaise |
Le preservatif
Le préservatif reste le moyen essentiel de contraception masculine. Très employé dans certains pays (au Japon, où plus de 70% des hommes l'utilisent, mais aussi dans les pays anglo-saxons ou nordiques), le préservatif avait connu au cours des années soixante et soixante-dix une nette désaffection, notamment en France. Mais l'augmentation de fréquence des maladies sexuellement transmissibles et, surtout, l'apparition du sida, lui ont rendu le devant de la scène. En effet, il présente l'avantage remarquable d'être à la fois un bon moyen contraceptif et un obstacle efficace à la transmission des MST, en particulier du sida.
Dans la plupart des cas, les préservatifs sont des cylindres de latex (une matière naturelle), le plus souvent très fins, qui se déroulent sur le pénis en érection. En recueillant le sperme, ils empêchent non seulement la fécondation mais également (en évitant le contact direct des sécrétions sexuelles de l'un avec les muqueuses sexuelles de l'autre) la transmission des germes infectieux.
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Le preservatif ou la capote anglaise (suite) |
Mise en garde et utilisation...
Leur efficacité est grande, à trois conditions : - Ils doivent être de bonne qualité. Depuis quelques années, le contrôle s'est nettement renforcé, et une norme NF a été imposée pour valider les fabrications rigoureuses.
Ainsi, en France, aujourd'hui, on peut considérer que l'ensemble des préservatifs mis sur le marché (et donc estampillés NF) sont fiables. La rupture du préservatif au cours de l'acte sexuel est devenue exceptionnelle. - Ils doivent être constamment employés. Les nombreux échecs contraceptifs constatés lors de l'utilisation du préservatif sont en réalité dus aux risques découlant de son utilisation irrégulière. Avec la réalité nouvelle du sida, il devient encore plus indispensable de ne pas l'utiliser « à la carte » en fonction de critères plus ou moins fantaisistes.
Sortez couvert....
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